En 1825, un grand éleveur normand, le marquis de Croix, eu l'occasion d'apprécier les trotteurs Orloff, lors du couronnement du tsar Nicolas 1er. A son retour, il fût décidé de créer une race spécifique à partir principalement de la jumenterie normande, elle-même issue de diverses anciennes races françaises, de trotteurs anglais Norfolk Roadsters et de hackneys. Pour affiner le modèle et augmenter la vitesse, on réalisa des croisements avec des Orloff et surtout avec des Pur-Sang anglais. |
Au XIXème siècle, les grands chefs de race issus de la jumenterie normande dès lors améliorée par des apports de sang extérieur s'appellent Conquérant, Normand, Phaëton et ils constitueront 3 des piliers fondamentaux de la race en devenir appelée Trotteur Français. Le livre généalogique du Trotteur Français est officiellement ouvert en 1906; il sera refermé en 1937.
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En France, le nombre des naissances dépasse les 10.000 chaque année, principalement dans les zones d’élevage traditionnelles de l’Ouest du Pays (Mayenne, Normandie) mais pas exclusivement. L’élevage français compte environ 8000 éleveurs qui font saillir 16.000 juments poulinières par an auprès d’étalons privés ou appartenant aux Haras Nationaux. On peut acheter un jeune trotteur à son éleveur à partir du sevrage qui a généralement lieu en octobre ou en novembre ou encore, fréquenter les ventes aux enchères publiques. |